Dans le n° 63 de juin 2011 vous pourrez lire un article de 16 pages présentant le 1er Régiment de Tirailleurs d’Épinal. C’est un des plus glorieux régiments de l’armée française car il est dépositaire des traditions des 49 régiments de tirailleurs de l’armée d’Afrique qui se sont couverts de gloire pendant 120 ans. Il est aujourd’hui équipé du VBCI, le nouveau blindé de transport de troupes de l’infanterie.
Quelques photos de la remise de fourragère qui a eu lieu au Thillot le 26 mai.
Afin d’aider les organisateurs, voici un cahier des charges destiné à vous aider à organiser un évènement. Vous y trouverez un certains nombre de conseils pour préparer votre évènement, les règles à respecter pour réduire les risques de dérapage au minimum et des conseils de communication.
Définir le projet
Quel public, nombre de participants, âge ?
Quel salle ou lieu ? Quelles spécificités (intérieur, extérieur, climat, etc.) ?
Fixer des prix (entrée, consommations, etc.) en tenant compte des coûts (achats, tarifs des prestataires, etc.)
Quels sont les risques éventuels et comment y faire face ?
Agir en coordination avec les communes et les différents services officiels.
Avoir la volonté de prendre en compte les impératifs de chacun.
Une bonne ambiance pour désamorcer les problèmes en amont
Avoir un bon état d’esprit entre les organisateurs, garder le sourire.
Plus l’ambiance sera bonne, plus les participants serons satisfaits.
Moins il y aura de problèmes et de risques de dégradation.
Plus ce sera positif en terme d’image et de retombées économiques.
Agir avec professionnalisme et psychologie
Il est important de bien savoir ce que vous avez à faire et de le faire bien.
L’animation d’une soirée ne se fait pas n’importe comment.
Les organisateurs doivent s’investir au maximum pour réussir leur soirée.
Ils sont les hôtes, ils doivent avoir un comportement accueillant et convivial pour créer l’atmosphère.
Choisir vos animations (sonorisation, lumière, etc.)
Définir votre demande avant la soirée.
Demander conseil aux sociétés d’animations.
Maximiser la satisfaction des participants
Tarifs raisonnables : sachant que plus les prix à l’unité et le tarif à l’entrée vont être chers et moins les consommateurs vont dépenser.
Avoir une bonne ambiance (voir ci-dessus).
Offre variée : même si on s’adresse à un public particulier, chaque individu est différent et il faut essayer de satisfaire au maximum les goûts en matière de musique et consommations (boissons non alcoolisées, nourriture).
Autres services : sécurité du parking, alcootests, boissons non alcoolisées offertes à l’entrée si on conduit, vestiaires, etc.
Être en conformité avec la législation et les réglementations
Déclarations SPRÉ ou SACEM
Mairie
Police municipale
Gendarmerie
Assurance
Respecter les normes, les lieux et les infrastructures, avoir une assurance
Nombre de personnes dans la salle.
Normes de sécurité.
Les organisateurs doivent assurer l’intégrité et la propreté des locaux, infrastructures, etc.
Ils seront rendus propres et tout dommage sera pris en compte par les assurances.
SÉCURITÉ
Choix d’une politique de sécurité
L’organisateur donne des consignes aux agents de sécurité.
Définir à l’avance la configuration du dispositif, le nombre d’agents.
Définir des règles claires (pour les agents de sécurité et le personnel organisateur)
Pour assurer le calme et la bonne humeur, être poli, courtois et détendu, pas de coups, en cas de problème ceinturer l’élément gênant, l’emmener dehors et discuter avec lui pour faire baisser la pression.
En général éviter tous les comportements agressifs pouvant entraîner une réponse violente indésirable et incontrôlable.
Choix d’une société de sécurité
On n’assure pas la sécurité d’une soirée comme celle d’un supermarché.
Offre de nourriture (petits pâtés, sandwichs, etc.).
Promouvoir les éthylotests
Partenariat avec la sécurité routière, ceux qui conduisent ne boivent pas.
Assurer la promotion d’un comportement responsable sur les affiches.
Message à la sono.
Présence d’adultes
La présence d’une dizaine de parents peut dissuader les éventuels fauteurs de troubles.
Armes
Si on a une bonne société de sécurité, qui fait correctement son travail (fouille à l’entrée), normalement pas de soucis.
Contrôler les différents points d’entrée.
Contrôler les parkings.
Troubles extérieurs
Les troubles extérieurs sont souvent une conséquence de problèmes relationnels, soit des organisateurs, soit de la société de sécurité, avec les fauteurs de troubles.
Le meilleur moyen d’éviter les problèmes est de ne pas se créer d’ennemis.
Prévoir un partenariat avec les forces de l’ordre.
Troubles du voisinage
Si les points précédents sont acquis ils seront réduits au minimum.
Prévenir les voisins de la tenue de l’évènement.
Rôle des forces de l’ordre
Elles doivent assurer la protection des biens et des personnes.
Recourt ultime, mais leur rôle est d’être présentes le cas échéant.
À envisager en liaison avec les élus et responsables.
COMMUNICATION
Mettre en place une stratégie de communication
A qui s’adresse la manifestation ?
Quel est le message à faire passer ?
Comment le faire passer ?
Organiser le timing des annonces.
Organiser la redondance et le croisement des informations pour assurer une bonne médiatisation de l’évènement.
Déployer vos informations sur internet et dans les réseaux sociaux
Créer un évènement sur Facebook
Inviter des personnes.
Bénéficier de listes d’amis
Annoncer l’évènement sur les blogs
Annoncer l’évènement sur les sites officiels (communauté de communes, etc.)
Utiliser les médias traditionnels, l’affichage, les offices du tourisme, etc.
AQUASOUND™ - animation est une entreprise non commercial composée de 3 membres : 1 DJ, 1VJ et 1LJ qui sont là pour répondre aux besoins évènementiels suivants : bals, repas dansants, évènements privés, mariage, anniversaire...
L’agenda des manifestations s’adressant ou organisées par la jeunesse dans les Hautes-Vosges (cantons de Remiremont, de Saulxures-sur-Moselotte, du Thillot et de Gérardmer) en 2011. Bals de classe, feux de Saint-Jean, autres soirées et évènements.
Décembre 31 – Vagney – Salle des Fêtes – Diner dansant // Nouvel an – Décibels
Janvier
Février Samedi 25 – Saulxures-sur-Moselotte – Salle Polyvalente – Organisée et animée par Show Mix’
Mars Samedi 24 – Saulxures-sur-Moselotte – Salle Polyvalente – Organisée et animée par Show Mix’
Avril
Mai
Juin
Juillet Samedi 7 – Le Tholy – Salle Polyvalente – Bal de la Classe 2014 – Animé par Show Mix’
Le 28 novembre 2010, a eu lieu l’inauguration de la statue du maréchal de Lattre de Tassigny qui se trouve sur la place du même nom devant la mairie du Thillot.
Elle est le symbole de la reconnaissance du Thillot pour ses libérateurs, les soldats de la 1ère armée qui ont livré des combats difficiles à l’automne 1944 pour venir à bout des soldats de la Wehrmacht retranchés aux pieds des montagnes vosgiennes.
En ce début d’été 2010 de nombreuses informations apparaissent laissant penser que les frappes aériennes prévues depuis plusieurs années sur l’Iran et ses installations nucléaires pourraient avoir lieu prochainement. Dans cet article, différentes informations sont données, et plusieurs hypothèses crédibles sont énoncées, destinées à replacer ces informations dans leur contexte et à analyser les conséquences qui peuvent découler.
Le postulat initial est la volonté de la communauté internationale d’aboutir, cette volonté ne semble faire aucun doute même si un accord reste toujours possible. La question de l’intensité des frappes et de savoir si elles impliqueront le recours à des troupes au sol reste posée. La question de savoir si le régime iranien sera renversé, et par qui, l’est aussi. Y aura-t-il engagement massif des troupes alliées au sol comme en Irak en 2003, ou simple soutien à une coalition anti-gouvernementale comme en Afghanistan en 2001 ?
Les informations dont nous disposons nous laissent croire, en tout cas, que le temps de l’action se rapproche à grands pas.
1) Petraeus :
David Petraeus est le militaire américain qui a le mieux compris la guerre pour la démocratie menée au Moyen-Orient. La justesse de ses choix et ses qualités de commandement ont permis la mise en place d’un Irak démocratique qui s’appuie sur de puissantes forces de sécurité qu’il a contribué à créer en tant que commandant du MNSTC-I (1) de juin 2004 à septembre 2005.
Dans le combat en cours, l’objectif n’est pas militaire, il est politique. Il n’est pas seulement de faire tomber des régimes totalitaires ou de conquérir des territoires, il est de changer la vie de millions de personnes en les libérant et en leur permettant d’accéder à des institutions démocratiques. Le combat va-t-il se poursuivre en Iran ?
23 juin 2010, nomination de David Petraeus comme commandant direct en Afghanistan en plus du commandement du Central Command. C’est le plus apte actuellement à mener une guerre victorieuse contre l’Iran. On peut noter que l’article de Rolling Stone (2), officiellement cause de la démission de McChrystal, est surprenant, ainsi que ses conséquences… On peut se demander jusqu’à quel point tout ça n’est pas un montage pour cacher l’unification du commandement sous les ordres de Petraeus pour mener la guerre en Iran.
Le 16 mars 2010, Petraeus a désigné l'Iran comme « un État représentant un niveau de menace de premier ordre » au Proche-Orient. Il a dit au comité des forces armées du sénat américain que l'Iran par ses efforts pour se doter d'armes nucléaires, menace la sécurité dans toute la région, suscite une large course aux armements, et utilise ses forces paramilitaires (services spéciaux) pour déstabiliser l'Irak, le Liban, la Syrie, Gaza, l’Afghanistan et la région du Golfe et soutenir des organisations terroristes. Il a confirmé que le Président Obama n’a pas écarté l’idée d’une intervention militaire contre l’Iran. « Personne ne peut dire que l’Iran n’a pas eu toutes les occasions possibles […] Nous lui avons tendu la main et il ne l’a pas saisie ».
2) Consensus international :
Le consensus international est large, l’Europe, Israël, les États-Unis, les pays du Golfe derrière l’Arabie saoudite, les voisins directs de l’Iran (Azerbaïdjan, Arménie, Irak, Afghanistan) et la Russie. Tous ces pays se sentent menacés par les volontés expansionnistes de la révolution islamique : la volonté iranienne de fabriquer la bombe atomique n’étant que l’aboutissement d’une politique d’exportation de la révolution islamique commencée dès 1979 par Khomeiny.
La résolution 1929 du Conseil de sécurité des Nations unies montre l’adhésion de la communauté internationale à la volonté d’agir et lui permet d’engager une action militaire.
Le contentieux franco-iranien sur le nucléaire, et la campagne d’attentats terroristes iraniens des années 80 qui en a découlé, renforce la coalition. Il n’y a pas de risque que la France se désolidarise des autres pays occidentaux comme en 2003 face à l’Irak.
Selon plusieurs indices Américains, Israéliens, Britanniques et Français (3) s’entraînent actuellement en commun pour réaliser les frappes aériennes dans de nombreux exercices.
3) Indices factuels :
Concentration de forces navales alliées au large de l’Iran. L’exercice Rimpac 2010 (4) a permis la concentration de forces très importantes sans éveiller les soupçons. Il y a quelques jours, la traversée du canal de Suez par des forces importantes américano-israéliennes (5) a été interprétée par certains comme un renforcement face à l’Iran. Selon d’autres ces bâtiments font route vers le Pacifique pour participer à l’exercice Rimpac. De toute façon, les porte-avions américains participant à Rimpac doivent officiellement relever fin août la Cinquième flotte dans le Golfe. En comptant les portes–avions anglais et français positionnés face au Pakistan, une dizaine de groupes aéronavals alliés devraient alors être à proximité de la Mer d’Oman. Le site internet de l’exercice Rimpac ne mentionne pas de participation israélienne, il est donc possible de supposer que le convoi du canal de Suez n’est pas prévu pour Rimpac, va-t-il directement se placer face à l’Iran ? On peut également se poser des questions sur la durée de l’exercice Rimpac : se termina-t-il en août, ou avant ?
Possibilité de déploiement des avions israélien en Arabie saoudite. Plusieurs sources font mention de discussions entre Saoudiens et Israéliens, de l’accord des Saoudiens pour l’utilisation de leur espace aérien par les avions israéliens et de déploiement de matériel israélien sur des bases saoudiennes (base de Tabouk au nord-ouest de l’Arabie saoudite (6)). Sur cette question de nombreux avis s’élèvent pour dire qu’une coopération israélo-saoudienne est impossible, notamment au nom de la religion. Il faut se souvenir qu’un des alliés principaux de l’Iran islamique pendant la guerre Iran-Irak était Israël. On peut dire également que permettre aux avions israéliens de se servir des bases saoudiennes ne serait pas pire que de permettre aux milliers de soldats “infidèles” de stationner en Arabie lors de la guerre du Golfe de 1991. Enfin il faut être réaliste, toutes les guerres dites de religion, comme celles qu’a connues la France au XVIe siècle, ne sont que des guerres entre des intérêts nationaux. Et dans le cas présent les Saoudiens ont besoin des Israéliens pour arrêter le programme nucléaire iranien.
Possibilité de déploiement israélien en Géorgie, en Arménie et en Azerbaïdjan (7). Il est probable qu’il s’agisse de forces spéciales en nombre limité, leur mission peut être de soutenir des forces de la résistance anti-gouvernementale iranienne et/ou de guider des raids aériens et aussi de secourir d’éventuels équipages éjectés.
Probabilité de déploiement israélien au Kurdistan irakien. Il existe des liens forts entre Israël et les Kurdes, PDK, UPK, organisations nationalistes kurdes en Iran et PKK, ce qui expliquerait d’ailleurs en partie l’attitude turque, car elle se sent menacée par la montée en puissance des Kurdes.
4) Hypothèse sur la rupture entre la Turquie et Israël :
L’alliance entre la Turquie et Israël est ancienne et importante, le rapprochement entre Ankara et Téhéran ne va pas de soi, malgré une tendance à la radicalisation, la Turquie a peu de chose à voir avec la révolution islamique. L’armée turque qui a encore un grand pouvoir ne s’est pas vraiment opposée à la politique actuelle anti-israélienne. Pourquoi ?
On peut émettre une hypothèse : l’invasion de l’Irak et sa stabilisation s’est fortement appuyée sur les Kurdes (voir notamment mon article sur les peshmergas dans le magazine ASSAUT n°49). Il est probable que les Américains et les Israéliens s’appuient sur les Kurdes iraniens aux fins de favoriser une révolution démocratique en Iran. La Turquie voit sûrement ça d’un très mauvais œil car des Kurdes dotés de larges pouvoirs en Irak et en Iran soutiendraient d’autant plus l’émancipation de leurs frères syriens et turcs. Hors, en Turquie environ 25 % de la population est kurde et tout l’Est montagneux du pays est revendiqué par les Kurdes de Turquie. L’armée turque est aux premières loges du combat contre le séparatisme kurde (mené par le PKK en Turquie), ça pourrait être une explication de son attitude, à savoir son consentement à l’abandon de l’alliance israélienne et au rapprochement avec les mollahs iraniens.
5) Contexte mondial :
La crise économique bat son plein en Europe et aux États-Unis : les gouvernements européens et celui des États-Unis peuvent trouver très intéressant de détourner l’attention de l’opinion publique de la crise et de leurs responsabilités dans ses causes et dans sa gestion désastreuse.
Dans le cas particulier des États-Unis, Obama est dans une impasse : sa politique économique est un échec, son ouverture aux régimes antiaméricains a été perçue, ce qui était prévisible, comme une faiblesse. D’autre part les militaires américains, comme l’a montré la polémique qui a abouti au limogeage du général McChrystal (8), critiquent le manque de détermination de l’administration Obama.
6) Participation israélienne :
En 1991, la stratégie adoptée par les États-Unis était que “l’intérêt bien compris d’Israël”était de faire profil bas. Le résultat n’a pas vraiment été au rendez-vous puisque la “condamnation” par les islamistes de l’engagement occidental au secours de l’Arabie saoudite a abouti au 11 septembre.
Il est possible que cette fois la donne soit différente. D’une part, Israël étant la première cible d’une bombe atomique iranienne, il est certain que pour s’assurer que le risque soit totalement écarté, les Israéliens, dont on connaît la sensibilité sur les questions de sécurité, voudront participer. Ensuite, la maîtrise et l’expérience des pilotes israéliens sur ce théâtre, notamment pour effectuer des frappes aériennes de grande précision contre des objectifs camouflés, les rendent indispensables.
Enfin, en se montrant publiquement comme les défenseurs d’un intérêt commun avec les Arabes, les Israéliens feraient une énorme opération psychologique. Aux yeux des foules arabes Israël ne serait plus chargé de tous les méfaits mais deviendrait celui qui leur a sauvé la mise. C’est ce que cherche tous les promoteurs de la paix entre Israël et ses voisins depuis les accords de Camp David il y a 30 ans, que les Arabes comprennent qu’ils ont intérêt à avoir un État d’Israël fort présent à leurs côtés.
Ceci est une analyse des faits actuels. L’imminence de la guerre avec l’Iran n’est pas une certitude. En rapprochant les discours des pays occidentaux, le fait que l’armée américaine à présent retirée d’Irak dispose de nouveau d’une grande liberté d’action, le fait que la population iranienne soutien moins que jamais le régime de Téhéran et le fait que le risque de voir l’Iran doté de l’arme atomique se renforce chaque jour un peu plus, on obtient un faisceau de présomptions digne d’intérêt.
(8) Sauf si celle-ci est un bluff chargé d’induire en erreur l’ennemi, mais l’action actuelle de l’administration Obama, et notamment les désaccords stratégiques entre ses membres, est critiquée par les milieux militaires américains.
Depuis mon séjour aux États-Unis en 2000, j’ai pris conscience de tout ce qu’on pouvait apprendre de l’Amérique...
J’y suis retourné trois mois à l’automne 2008, j’ai retrouvé la gentillesse, la générosité et la courtoisie qui sont si caractéristiques de la société américaine.
Aujourd’hui “cette touche américaine” inspire mes travaux, le monde moderne est complexe, les problèmes sont nombreux, les solutions difficiles... sans préjugés ni a priori, voir le monde tel qu’il est et pas tel qu’on le voudrait… voila ma “feuille de route”.
« Et tout contre sa peau comme un trésor inca, son nom sur un visa pour les USA » (1)
L'Amérique
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« Là-bas, tout est neuf et tout est sauvage, libre continent sans grillage. Ici, nos rêves sont étroits, c'est pour ça que j'irai là-bas.
Ici, tout est joué d'avance et l'on n'y peut rien changer, tout dépend de ta naissance et moi je ne suis pas bien né.
J'aurai ma chance, j'aurai mes droits et la fierté qu'ici je n'ai pas. Tout ce que tu mérites est à toi, ici, les autres imposent leur loi. » (2)
« Je suis un libéral et rien de plus » disait Alexis de Tocqueville en 1842, je pourrais facilement reprendre la formule. Admirateur de La Fayette, qui posa les bases de l’amitié franco-américaine et unit pour toujours nos deux Républiques, d'Alexis de Tocqueville, qui fut l'un des premiers à voir dans l'expérience américaine le futur de l'humanité et de Jean-François Revel, défenseur de la vérité libre contre le mensonge idéologique vecteur du totalitarisme, je défends la liberté.
Historien de formation, spécialiste des États-Unis, auteur de nombreux articles et cofondateur de l’Association des Amis du Parti Républicain, je travaille entre autre sur les thèmes suivants : l'Amérique, l'expérience américaine et le modèle américain, les relations franco-américaine et la démocratie.
Je suis également reporter-photographe. Je publie notamment des reportages dans le magazine ASSAUT et je prévois d'autres collaborations.